Stage du 23 et 24 novembre : en images et partages

Incroyable ! Encore des espaces à visiter dans nos poitrines ouvertes et essoufflées, encore des mondes à découvrir dans nos centres en tumulte puis apaisés, encore des trésors insoupçonnés dans nos corps maladroits et étirés vers des contrées étonnamment vastes, vers des rencontres subtiles, fugitives, mais remplies de l'autre et de soi-même. Merci !

Jean-Marc

Alors que l’attention est portée vers le centre de gravité, ce qui n’était qu’une idée se concrétise : pendant quelques instants, quelque chose bouillonne et nourrit l’espace de la poitrine pendant le waza. Quelle joie !

Et alors que nous travaillons le déploiement, que nous donnons et recevons, il me semble que ce sentiment de joie et d’espace est largement partagé par tous dans le Dojo.

Merci

Mathieu

Merci Beaucoup Bernard, pour cette nouvelle étude proposée,

tellement riche.

Malgré "quelques" endormissements, j'ai goûté à "quelques" ouvertures. C'était tellement agréable.

Que c'est bon de venir au Dojo, Merci Bernard, et merci à vous tous.

Carine

Les stages au Dojo donnent toujours du cœur au ventre, alors que dire de celui-ci pendant lequel nous allions sans cesse du ventre au cœur !

Une source vivifiante.

Philip

Une pratique dans la joie toujours retrouvée avec cette fois ci une impression de douceur encore plus présente,  à nous de la préserver précieusement envers et contre tout.

Encore Merci pour ce stage.

Bruno

Chaque stage a sa couleur : garder, ne pas diluer, ne pas mélanger ; chaque stage a sa direction : garder, ne pas dévier, ne pas reculer. Puissions-nous nous réjouir de nos erreurs.

Marie-Annick