Amis Pratiquants

Amis Pratiquants AÏKIDO

Après quelques jours de silence où je suis resté loin du clavier, des mails et aussi à une certaine distance des nouvelles qui nous sont données par les médias.

Pour ces dernières je garde toujours ma distance et vous savez que dans notre pratique elle est une recherche tellement importante.

On la nomme aussi la convergence des cercles.

Oui le virus, la maladie qui nous prend, les inquiétudes dont nous sommes assaillies sont des attaques. Je laisserai la raison de ces traquenards pour en venir au concret de la situation.

Notre enseignement précieux nous dit « ne pas se défendre / ne pas attaquer »

Le confinement pour le moment est de garder la distance. Faisons cela malgré toutes les incommodités qui se révèlent. Là aussi il y aurait à dire, à expliquer, à réfléchir.

 
 

Mais je voudrais aborder le sujet de nos inquiétudes. Ce grand manteau sombre qui enveloppe la plupart des gens. Pendant ce temps la Terre, la Nature se repose de nos excès. Point de trace d’avion dans le ciel, des rues calmes … Nous pouvons penser à cela et se réjouir pour Elle.

La peur est une attaque de l’intérieur.

Alors comme au Dojo tout d’abord on prend l’initiative, on se subit pas. (commencer le premier). On ne s’occupe pas du virus mais plutôt de ce qu’il se passe en soi.

Utilisez un peu de rêve et d’imagination.

Quand on se fait du souci ne sommes-nous pas en train de rêver négativement ? Rétablissons un peu la balance.

Si on le fait dans un sens on peu le faire aussi dans l’autre.

Souvenez-vous pendant l’entrainement. Je vous bouscule de mes réflexions parfois acides. Mais elles sont pleines de chaleur et de tendresse et elles font leur œuvre quand vous arrivez à vous corriger.

Alors riez un peu de vos angoisses. Souriez leur ! Souvenez-vous pendant la technique je bouge et vous amène à moi en vous brulant de mon feu tout aimant. Je vous serre, vous colle et alors vous fondez dans une chute agréable et sans compromis.

Idem avec cet ennemi intérieur : amener à soi les pensées négatives autant que de s’en approcher ; les sentir, jusqu’à les coller et en amenant la sensation dans la poitrine.

Se dégage un sentiment aimant remplissant dans une fusion toute particulière. On répète ainsi, cette danse d’images, on répète. On répète.

Certains d’entre vous peuvent le faire tout à leur imagination créative, pour d’autres cela sera plus physique, sentir le nœud dans le ventre et le pousser avec leur expiration vers la poitrine, le tirer avec leur inspiration aussi vers la poitrine. Puis peu à peu on fait les deux : IMAGINATION / SENSATION

 
 

Faire ainsi plusieurs fois. On peut le faire, allongé avant de s’endormir, moment où ça tourne particulièrement dans sa tête. Aussi le matin.

Faire est notre lot à nous pratiquants

Bernard