Retour sur le stage du 4 au 5 octobre au Dojo du Laurier
Arriver dans un dojo habité par une pratique en mouvement qui était déjà-là. S’y intégrer. Quel grand bain dans les eaux les vents du Laurier ! On s’y trouve prêt, prêt à surgir comme un diable. Présents et prêts.
Alors, bien que l’invisible reste invisible, il est peut-être là… dans ce salut... dans cet appel... dans cet inspire... dans cette relation étonnante...
Et l’on s’engouffre, dans le labyrinthe des wazas, porté par le groupe, inspirer, expirer… on écoute la lecture, on se sent vivant et présent soutenu par le feu bienveillant de Bernard.
De la joie émane des cercles et du mouvement qui ne s'arrête pas. On cherche à agrandir l'amplitude de notre cercle pour trouver notre envergure enfouie. Baisser les hanches, les tourner.... Et recommencer. Attention aux illusions !
Chacun repart avec des objets de travail, des réflexions qui murissent : « les décisions partent des hanches » ; « la conviction du silence à agrandir » ; « mare de la peur » ; « se débarrasser de faire quelque chose pour ne pas être dans l'égo » ; « fatigue lumineuse ». Et cette l'envie de rendre cela concret, « comment utiliser cette énergie que l’on cherche à développer pendant les entraînements dans la vie de tous les jours ? ».
Et tout le groupe exprime sa gratitude : merci Bernard de nous guider et de nous faire partager ces recherches sans cesse renouvelées. Merci à Marette pour sa présence et l’énergie du Japon qu’elle nous a ramené. Et merci au groupe pour les tourbillons de joie et le soutien.
Ces quelques mots trouvent leur source dans les partages écrits des participants à la suite du stage
