Retour sur le stage du 19 et 20 mars 2022

Que de joyeuses courbatures printanières avec ce stage à la fois tonique et baigné de douceur. 
Tous ces corps en mouvement, appliqués et confus, alternant spontanéité parfois maladroite et cogitations balayées d'un souffle.
Nos esprits guidés par la pratique, happés par l'instant de l'étude, s'évadant par moments vers la présence calme et bourgeonnante des branches, des tiges, des ramures en devenir, des collines ondulantes.
Merci Bernard pour ces moments hors du commun.
Merci à toutes et tous pour vos présences remplies de frictions harmonieuses.
Merci Marette pour ta "pétillance" !
 

Jean-Marc

Merci Bernard pour ce stage, pour l'exigence pleine d'attention, la joie dans la recherche, l'encouragement que nous recevons à te voir tracer un chemin.

Philip

Englouti dès les premiers instants dans le cyclone haut /bas/ diagonale/ spirale,
La seule issue semble de s'oublier et de se laisser emporter par le courant...
Souvenir d'une presque noyade, c'était grisant.

Merci au maitre des vents et des tempêtes

Frédéric

Sur le tatami, les points d’attentions sont nombreux : la respiration, le yin et le yang, le ciel et la terre. Et dans cette attention, avec la répétition des mouvements, pour quelques temps l’esprit est vaste et clair.

De retour dans le ken kaï, les débats et le désir d’avoir raison reprennent le dessus, c'est le tumulte, et le contraste intérieur est saisissant. Soudain, de manière plus intime, la phrase répétée par Bernard prend tout son sens : « Quand l’esprit stagne, c’est le désastre ».

Merci pour ces 2 jours au Dojo du Laurier qui m’ont permis d’expérimenter à nouveau de manière concrète les enseignements. J'en ressors ressourcé.

Mathieu

Nos faires

Nos actions issues des directives de pratiques jusqu’à nos belles lectures s’il y en a, s’agencent souvent et trop souvent en organisations rationnelles, elles s'installent alors dans une facture folklorique exposées en tableau de salon. 
Nos « faires » encore trop rigides, trop intolérants, remplis d’opinions, nous mettent bien loin de l’étreinte essentielle.

Bernard