Mot du jour

Oh noble ventre par ton Narcisse dévoilé, tu chantes tes afflictions et rempli de tes craintes illusoires, il se fait ombrage à ta voie lactée.

Oh noble cœur par ton amnésie tu espaces et retiens tes fusions.

Pourtant l’arbre se déploie remplissant mes perceptions, invitant à un silence confiant et sans doute, alors que la Pierre étale une douce chaleur au point de l’accord.

Le mystère est là, encore lui. Comme un mal et un bien s’étreignant dans une valse organisée.

La terre grouillante repose sereine fraîche. Elle monte et virevolte instinctivement vers moi. Tournoiement qui est balancement d’un merveilleux à un calvaire. La spirale se déploie ainsi saisie de ses deux penchants par son axe de toute façon immaculé.

Il rayonne dans toute chose, vers la douleur rendant sourd et dans les peurs aux ailes magiques.

Et là tout proche, les troncs sont face au vent prêts à rompre si cela doit en être ainsi. Ils sont là, sans perspective et libres. Que le mien encore habité fredonne leur chant ainsi révélé.

La masse de la forêt de ses bras multiples et invisibles étreint tout ce monde grouillant de vie.

Toutes et tous, vous vous êtes donnés dans une tendre et douce attention à quémander de mon vol bancal et incertain. Cet élan exprimé, chaleureux, me pousse encore, laissant poindre la vie, celle que nous connaissons de ce côté-ci.

Il me faudra faire honneur plus que jamais à cette étreinte déployée.

Ma Dame, ordonnance des fleurs autant que de vos âmes tout juste nées, a une fois de plus libéré toutes ses délicates et brulantes effluves par un sauveur auspice rempli d’amour.

L’instruction semble claire, il nous faudra être cet adepte assidu et vigilant quittant désormais les inclinations inutiles. Le choc culturel côtoie la paix convoitée. Paisiblement, sans séparer les antagoniques,  fondre sera la voie, changement, transition, remplissant la mutation essentielle et primordiale.

Le feu, il n ‘en manque point et là résidera le savant mélange clair qui engendra la fonte, les fusions